"Le Journal du Corps" est une œuvre littéraire qui suit l'évolution du corps au fil des âges et des générations, en passant par les premières sensations d'un enfant de treize ans à la maturité et la décrépitude d'un octogénaire. Daniel Pennac offre une perspective unique sur le mystère qui entoure l'intimité du corps féminin et masculin, tout en conservant une tendresse profonde pour ce compagnon de vie incontournable.
Le livre est un hommage poignant à notre enveloppe charnelle, au travers d'une écriture fluide et puissante. L'auteur aborde des sujets tabous avec une franchise décomplexée, tout en conservant une certaine douceur dans l'expression de ses sentiments. Le lecteur est transporté à travers les différentes étapes de la vie, découvrant ainsi les beautés et les imperfections du corps humain.
La plume de Daniel Pennac est sublime et captivante, rendant ce livre incontournable pour quiconque s'intéresse au mystères qui entourent notre enveloppe charnelle. Cependant, une question subsiste : est-ce que les enfants auraient envie de lire le journal du corps de leur parent après sa mort ? Une question à laquelle chacun devra répondre pour lui-même.
En bref, "Le Journal du Corps" est un livre qui touche au plus profond de notre âme et de notre identité corporelle. Un véritable cadeau pour les amateurs d'écriture poétique et intime.
Résumé Résumé Fiche technique L'éditeur en parle Auteur
Mercredi 18 novembre 1936 Je veux écrire le journal de mon corps car tout le monde parle d'autres choses. (13 ans, 1 mois, 8 jours) Jeudi 10 janvier 1974 Si je devais rendre ce journal public, je le destinerais d'abord aux femmes. En retour, j'aimerais lire le journal qu'une femme aurait tenu de son corps. Histoire de lever un coin du mystère. En quoi consiste le mystère ? En ceci par exemple qu'un homme ignore tout de ce que ressent une femme quant au volume et au poids de ses seins, et que les femmes ne savent rien de ce que ressentent les hommes quant à l'encombrement de leur sexe. (50 ans et 3 mois) Lundi 26 juillet 2010 Nous sommes jusqu'au bout l'enfant de notre corps. Un enfant déconcerté. (86 ans, 9 mois, 16 jours) De 13 à 87 ans, âge de sa mort, le narrateur a tenu le journal de son corps. Nous qui nous sentons parfois si seuls dans le nôtre découvrons peu à peu que ce jardin secret est un territoire commun. Tout ce que nous taisions est là, noir sur blanc, et ce qui nous faisait si peur devient souvent matière à rire.